Savoir vaincre ses peurs

Une femme qui a peur

Un peu d’anxiété peut nous faire avancer car elle nous rend plus attentif. Mais quand elle devient trop envahissante, elle risque d'inhiber l'action. Pour dominer ses peurs, nombreuses dans la vie professionnelle, commencez par les accepter !

Banaliser la peur

La peur est une émotion négative qui fait partie des 6 fondamentales (la joie, la surprise, la tristesse, la colère, le dégoût) définies par le chercheur Darwin, le premier à s’être intéressé aux émotions. Cet état émotionnel n’a donc rien d’exceptionnel et est complètement naturel !


Ne pas la nier

Dans le monde du travail, les sources d’appréhension, génératrices de stress, sont innombrables : peur de s’exprimer en réunion, peur du conflit, peur de se faire « virer » ou de ne plus être aimé de son chef, peur du changement...  Face à ces situations, nous avons tendance à nier nos peurs, afin de préserver une image valorisante et de paraître invincible. Lourde erreur !

Les psys sont formels : le fait de refouler ses craintes ne fait que renforcer le stress. Il convient donc d’accepter ses fragilités en cessant de ressasser les clichés du « sois fort » et du « sois parfait ». Dites-vous en effet que tout le monde a un jour ou l’autre ressenti de la peur, y compris votre patron !

La peur renvoie souvent à son histoire personnelle et à des expériences vécues que l’on projette plus ou moins consciemment dans sa vie professionnelle. Ce principe admis, à vous de vous libérer de vos craintes car celles-ci polluent l’action et peuvent freiner votre créativité. 

Identifier les sources de ses craintes

La deuxième étape consiste à identifier précisément ce qui génère de la peur. Pour vous y aider, notez dans un tableau ce qui vous déstabilise en général et ce qui a suscité en vous de l’Anxiété au cours de la semaine, voire du mois. Ce travail d’identification n’est certes pas aisé. Pour vous aider, nous vous suggérons ce petit exercice.

• Dans une première colonne, indiquez les faits concrets à l’origine du trouble. Par exemple, une réunion agitée, une critique de votre supérieur, une petite dispute avec un collègue, un dossier rendu en retard...
• Dans la deuxième colonne, cernez ce que chacun de ces événements a suscité en vous (la peur de mal faire, de ne plus être apprécié, d’être privé de responsabilités...).
• Enfin, dans une troisième colonne, essayez de trouver des remèdes à chaque situation. Par exemple, si le différend avec votre collègue vous poursuit, pourquoi ne pas lui proposer un déjeuner ? Une franche explication autour d’une table est souvent la meilleure façon de se dire ce que l’on a sur le cœur et d’apaiser le litige... ainsi que sa peur de ne plus être aimé !

20/06/12
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