Réseaux sociaux : misez sur vos « liens faibles » !

Un schéma d'un réseau

Vous pensez que vos amis sont les mieux placés pour vous aider à trouver un nouveau job ? Bien au contraire ! D’après la fameuse théorie sociologique de « la force des liens faibles », on a plus de chance de rebondir grâce à des personnes éloignées…

Comprendre l’intérêt des réseaux sociaux

Trouver un emploi, changer de poste, entrer en contact avec un expert dans votre spécialité… Impossible aujourd’hui de réussir ces paris en se limitant à l’envoi d’un curriculum vitae ou d’un simple courrier. Et oubliez le carnet d’adresses de papa, il faut apprendre à RE-SEAU-TER ! Mais le networking, sur internet ou non, est une démarche qui a ses règles, ses codes informels et qui s’inscrit dans une relation d’échanges.


Bien sélectionner ses contacts

Pour développer des contacts prometteurs, il vous faut d’abord apprendre à gérer votre carnet d’adresses de façon judicieuse. Un vrai réseau se bâtit sur la confiance, avec des personnes rencontrées, pas des inconnus. En outre, inutile de vous focaliser sur vos amis proches ou des membres de la famille. En effet, contrairement à une idée reçue, ils ne seront pas forcément les plus à même de vous donner conseils et petits tuyaux. Cela peut paraître surprenant mais, bien souvent, c’est en nouant des contacts indirects que la chance peut tourner !

Distinguer les liens forts des liens faibles

Tout contact n’est pas forcément utile et prometteur. A vous de savoir identifier vos « liens forts » de vos « liens faibles », notions bien connues des pros des réseaux sociaux. Elles se fondent sur la fameuse théorie de « la force des liens faibles » (« Strength of weak ties »), développée en 1973 par le sociologue américain Mark Granovetter.

Selon cet expert, les liens forts font référence à notre entourage proche : nos parents, nos frères et sœurs, nos cousins, amis ou collègues. En somme, toutes les personnes que nous côtoyons régulièrement et avec qui nous entretenons des relations affectives.

A l’inverse, les liens faibles relient une personne à une connaissance sociale éloignée : un « ami d’ami », par exemple. Ce sont donc des interlocuteurs avec qui nous avons des contacts occasionnels.

Pour le sociologue, la différence entre ces 2 types de liens s’appuie sur 4 critères :
• La fréquence : on passe plus de temps avec un lien fort.
• L’intimité : en général absente d’un lien faible.
• L’émotion : présente dans le cadre des liens forts.
• La réciprocité des services rendus : plus soutenue dans un lien fort.

Au final, Mark Granovetter prouve que les liens faibles sont beaucoup plus utiles que les autres. La raison ? Grâce aux contacts diversifiés dont disposent nos relations éloignées, nous pouvons accéder à un grand nombre d’informations. Bien plus qu’en se limitant à notre seul réseau de liens forts ! Mais veillez toutefois à respecter les codes informels du réseautage : sachez renvoyer l’ascenseur à vos interlocuteurs, faute de quoi, vos liens faibles perdront toute leur force ! 

09/11/11
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